"Je t'en prie, sauve le Japon" ce sont les derniers mots d'adieu d'une japonaise à son mari, pompier envoyé comme liquidateur à Fukushima. Un kamikazé du temps de paix, nouveau "chevalier du vent divin". Comme les liquidateurs ukrainiens de Tchernobyl. Voilà qui nous rappelle le départ pour Londres, au lendemain du 18 Juin 1940, de tous les hommes de l'île de Sein, aprés un vote unanime des femmes.
Le Japon nous étonne par la constance de sa culture et de sa pensée spirituelle. On aimerait que les dirigeants (et leurs peuples) d'Amérique, d'Allemagne, de Pologne... montrent la même détermination, quand il s"agit d'empêcher le massacre du peuple libyen, aprés l'indifférence criminelle de la communauté internationale au Darfour, au Rwanda...
C'est le mérite de la France et de l'Angleterre d'avoir forcé le destin, sorti le Conseil de sécurité de sa somnolence, engagé les frappes aériennes et sauvé Benghazi, une ville de la taille de Marseille. Il reste le plus difficile, sauver le peuple de Tripoli. Ce n'est pas le moment de douter.
Aujourd'hui, comme les insurgés libyens, et bien d'autres populations opprimées, palestiniens, algériens, iraniens...je suis fier de la France.